animaux, voyages,amitié, musiques du monde, cinéma, danse....
loisirs créatifs, tricot, crochet, broderie, poterie
Comment le plus petit objet est il fabriqué ...?
la version originale du film"le temps des tziganes" le compositeur est
Goran Bregovic
Cette version est interprétée par un groupe bulgare
Et il y a aussi cette version, la chanteuse Magdi Ruzsa est serbe du
Voïvodine, donc de langue maternelle hongroise et serbe nous la voyons ici
lors d un concourt du style super star hongrois.
Sur la version de Goran Bregović, celle du "temps des tziganes", une voix (interprétée par Vaska Jankovska) commence à chanter a capella son histoire, celle d'un jeune musicien obligé de rester à l'écart pendant la fête de l'Ederlezi, chez les Rroms. Des cuivres puis un chœur mixte viennent ensuite porter la voix pour le reste de la chanson, largement inspirée des chants et de la musique tziganes.
Les couplets vont au moins 2 par 2.
Suivant les versions, on entend "Herdelezi", "Ederlezi", mais le "r" n'est jamais très net.
Ederlezi est le nom tsigane de la fête serbe de la Saint George. Elle est célébrée le 6 mai. La Saintt Georges ne se fête pas de la meme manière ni le même jour pour tout les Tsiganes. Le nom Ederlezi vient du turc Hidirellez, nom des vacances annonçant le début du printemps, se produisant environ 40 jours après l'équinoxe de printemps. Les slaves des Balkans y ont ajouté la dimension chrétienne du jour de la Saint George.
Hidrellez est un jour très important en Anatolie : le mot lui-même est très significatif ; il est la combinaison des noms de deux prophètes : Hizir et Ilyas. Hidrellez signifie la renaissance de la nature et est aussi considéré comme le début de l'été.
Selon les croyances anatoliennes, Hizir et Ilyas seraient deux prophètes - et amis - qui auraient bu l'eau de l'immortalité. Ils se seraient fait la promesse de se revoir à nouveau chaque nuit du 5 mai, pour chaque année redonner vie à la nature.
Hizir est le protecteur des plantes et des gens pauvres ; il apporte l'abondance partout où il va
Ilyas est le protecteur des eaux et des animaux ; il redonne la santé partout où il va.
Les gens croient que les voeux formulés cette nuit là seront honorés ; que les malades seront soignés, et que ce sera la fin des malchances... Il y a également de nombreux rituels : certains mettent une pièce dans un tissus rouge et l'accrochent à une rose. Au matin, cet argent est remis dans le porte-monnaie, et est sensé apporter l'abondance.
Aujourd'hui, ce jour est surtout connu comme l'occasion de faire des grands picnics dans la nature...
C'est d'un morceau d'anthologie que je voudrais partager avec vous.
Je vous conseille fermement de voir ce film, il est fait d'humour, de tendresse, d'humanité sans oublier le rêve et l'espoir
Le film s'appelle "Train de vie" et pour vous situer ce morceau de musique: pendant la seconde guerre mondiale, quelque part en Europe, un village de juifs essaie d'échapper aux allemands. Au cours de leur périple, ils rencontrent un train de tziganes qui essaient d'échapper aux allemands.
Ils se retrouvent autour d'un feu de camp et la...
Le temps, petit Simon, Où tu m'arrivais à la taille Ça me semble encore tout à l'heure Mais déjà, tu m'arrives au cœur Pour toi commence la bataille
Le temps, petit Simon, Que je te fasse un peu l'école Me semble venir aujourd'hui Redonne-moi de cet alcool Que je te parle de la vie
Tu verras Les amis ne meurent pas Les enfants ne vous quittent pas Les enfants ne vous quittent pas Les femmes ne s'en vont pas
Tu verras On rit bien sur la Terre Malbrough ne s'en va plus en guerre Il a fait la dernière Tu verras
Et puis, petit Simon, Chez nous, personne ne vieillit Nous sommes là et ne crois pas Que nous partirons d'aujourd'hui Pour habiter dans autrefois
L'amour, c'est tous les jours Qu'on le rencontre dans la vie Et rien ne passe et rien ne casse Redonne-moi de l'eau-de-vie A peine, à peine, voilà, merci
Tu verras Les amis ne meurent pas Les enfants ne vous quittent pas Les femmes ne s'en vont pas
Tu verras On rit bien sur la terre Malbrough ne s'en va plus en guerre Il a fait la dernière Tu verras
Les femmes infidèles On les voit dans les aquarelles Elles vous querellent sous les ombrelles Dans la vie, ce ne sont pas les mêmes Elles nous aiment, elles nous aiment
Un homme, petit Simon, Ce n'est jamais comme un navire Qu'on abandonne quand il chavire Et tout le monde quitte le bord Les femmes et les enfants d'abord
Tu verras Les maisons ne meurent pas Les idées ne vous quittent pas Le cœur ne s'en va pas
Tu verras Tu va suivre en beauté Les chemins de la liberté Tu vivras tu verras Comme moi
Le temps, petit Simon, Où tu m'arrivais à la taille Ça me semble encore tout à l'heure Mais déjà, tu m'arrives au cœur Pour toi commence la bataille
Alors, petit garçon, Moi qui t'aimais, toi qui m'aimais Souviens-toi que ton père avait Une sainte horreur du mensonge Une sainte horreur du mensonge
Lassan kocsis, hogy a kocsi ne rázzon, Hogy a babám gyönge szíve ne fájjon. Nincs az úton, se patika, se gyógyszer, se orvos Babám gyógyít, nem a katonaorvos.
Lassan kocsis, hogy a kocsi ne rázzon, Hogy a babám gyönge szíve ne fájjon. Nincs az úton, se patika, se gyógyszer, se orvos Babám gyógyít, nem a katonaorvos.
Beteg vagyok, a szerelem betege. Két fekete szemmel vagyok megverve. Két fekete szemmel vagyok megverve, megverve; Nem gyógyít meg csak a babám szerelme.
Lassan kocsis, hogy a kocsi ne rázzon, Hogy a babám gyönge szíve ne fájjon. Nincs az úton, se patika, se gyógyszer, se orvos Babám gyógyít, nem a katonaorvos
Beteg vagyok, a szerelem betege. Két fekete szemmel vagyok megverve. Két fekete szemmel vagyok megverve, megverve; Nem gyógyít meg csak a babám szerelme.
en français, ça donne ceci a peu près
Conduis doucement pour que la voiture ne me secoue pas
Afin que le coeur de mon bébé ne souffre point
Car sur le chemin il n'y a ni docteur, ni pharmacien, ni remède
C est mon bébé qui guérit, pas le médecin militaire
Conduis doucement pour que la voiture ne me secoue pas
Afin que le coeur de mon bébé ne souffre point
Car sur le chemin il n'y a ni docteur, ni pharmacien, ni remède
C est mon bébé qui guérit, pas le médecin militaire
Je suis malade, malade d'amour
Je suis maudite par deux beaux yeux noirs
Par deux beaux yeux noirs je suis maudite maudite
Rien ne peut me guérir,que l amour de mon bébé
Conduis doucement pour que la voiture ne me secoue pas
Afin que le coeur de mon bébé ne souffre point
Car sur le chemin il n'y a ni docteur, ni pharmacien, ni remède
C est mon bébé qui guérit, pas le médecin militaire
Je suis malade, malade d'amour
Je suis maudite par deux beaux yeux noirs
Par deux beaux yeux noirs je suis maudite maudite
Rien ne peut me guérir,que l amour de mon bébé
Maintenant je vais vous raconter une jolie histoire.
Pour les Tzigane la musique est essentielle.
A tel point que les bébés sont élevés avec un air, une chanson douce suivant les familles cette chanson peut être différente, est ce une légende ou pas ...? on raconte que lorsque la mère a le ventre qui s'arrondis, le père de l enfant vient tout les jours avec son violon, jouer un morceau penché sur son future enfant.Plus tard ou qu il soit dans le monde, quelques soient les circonstances de sa vie, l'adulte qu'il deviendra, en entendant cette musique saura toujours d'ou il vient.
J étais a l hôpital, dans cet hôpital au même étage il y a une chambre pour les hommes puis une chambre pour les femmes. quand on n'est pas très en forme , pour passer le temps on écoute , les murs ne sont pas trés épais.... C est ainsi que j ai pu écouter et voir quelque chose de magnifique.
A coté de ma chambre était soigné un vieux tzigane, ( enfin quand je dis vieux, faut pas exagérer, a vue d oeil,il n avait que quelques années de plus que moi ) et ce jour la il était fou d impatience car allait venir lui rendre visite son premier attriere petit fils....
Ce monsieur, bien que malade avait la corpulence d une armoire bretonne a deux portes, c est vous dire qu il n avait rien d un gringalet, et s il était musicien il avait du sans doute travailler très dur pour apprendre a ses grosses mains les subtilités d un violon...
Enfin arrive le grand jour avec toute la famille et le bébé, et la j ai vu ce qu il y a de plus attendrissant.. ce tzigane, immense porter ce bébé tout neuf , le promener dans le couloir de l hôpital et lui faire écouter la version tzigane de baba kocsi
C est sans doute pour cela que je garde un souvenir spécial attaché a cette chanson
Tu peux toujours croire que les p'tites cases de la memoire Peuvent s'ouvrir comme des tiroirs et laisser partir les souv'nirs. Tu sais, j't'aimais tellement fort que j't'aime encore. J't'aimais tellement fort que j't'aime encore.
Le bruit des fanfares, les trains qui entrent dans les gares, Le tam tam des pays noirs pourront pas couvrir c'que j'vais dire. Tu sais, j't'aimais tellement fort que j't'aime encore. J't'aimais tellement fort que j't'aime encore.
Jacques Brel avec Dario Moreno dans l homme de la Mancha, bien sur le son n est pas extra mais la magie est la...
Juste un petit tour en arrière, bien loin en arrière, pour vous faire voir écouter et comprendre que nos envies, nos chagrins, et nos buts sont toujours les mêmes, qu'importe la génération dont nous sommes, il n'y a que le mode d expression qui change:
Rap,pop, folk ,toutes les musiques, tag, BD, tableaux,sculptures, poésie,roman, l'art sous toutes ses formes expriment au fil des générations le même besoin de la trouver...
Il y a "la quête"
cette merveille, dont le texte est si magique avec un Jacques Brel la chante ... a nous écarteler ...
parce qu'il est fabuleux comme interprète de Bach et parce qu'il ne suffit pas de l'entendre jouer il faut le voir jouer sur son piano. Glenn Herbert Gould, plus connu sous le nom de Glenn Gould, né le 25septembre1932 à Toronto au Canada4octobre1982 à Toronto, était un pianiste, compositeur, écrivain, homme de radio et réalisateurcanadien.
Il est surtout connu pour ses interprétations remarquables au piano du
répertoire classique, dont les deux fameux enregistrements des et décédé le Variations Goldberg de Bach (1955 et 1981). source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Glenn_Gould
Nicolae Neacşu ("Culai") Faisait partie du groupe Taraf de Haïdouks, il est décédé en 2002
Taraf de Haïdouksest un ensemble musical de Rom de Roumanie, originaire de Clejani. Il est le plus célèbre groupe du genre dans l'ère post-communiste.
Ils sont connus dans leur pays d'origine sous le nom de Taraful Haiducilor, qui veut dire à peu près bande de brigands, mais taraf est aussi le nom traditionnel des groupes de lăutaris (musiciens tziganes roumains). Haiduc ou haïdouk est un terme turc signifiant bandit, en roumain, ce mot a une connotation vieillotte. Le nom du groupe est connu internationalement sous sa forme francisée sans construction génitive « Taraf de Haïdouks ».
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Depuis la parution de son premier album chez Crammed Discs en 1991, et sa participation à Latcho Drom (le fameux film de Tony Gatlif), le Taraf de Haïdouks s’est imposé comme un groupe emblématique, qui symbolise la merveilleuse vitalité de la musique tsigane des Balkans. Le groupe a multiplié les collaborations : concerts avec le Kronos Quartet au Royal Festival Hall de Londres, participation (en tant que mannequins/musiciens) aux défilés du styliste d-image: none;">Yohji Yamamoto, présence dans les bandes-son de films tels que “Terminus Paradis” de Lucian Pintilie ou “Train de vie” de Radu Mihaileanu, et apparition remarquée à l’écran (aux côtés de Johnny Depp et Christina Ricci) dans “The Man Who Cried”, le film de la réalisatrice britannique Sally Potter dont ils signent également une partie de la musique. En 2007, ils participent à la Folle Journée de Nantes, pour illustrer "l'Harmonie des Peuples", thème du célèbre festival cette année-là. Les membres du groupe semblent traverser toute cette agitation en conservant leur sens de l’humour et leur philosophie de la vie. Ils résident toujours dans leur modeste village de Clejani, au cœur de la campagne valaque.
C’est avec leur album Taraf de Haïdouks – Musiques des Tziganes de Roumanie, paru en 1991, que le Taraf de Haïdouks allait se révéler aux yeux et aux oreilles du monde entier – un premierdisque avait déjà été publié par Ocora en 1986, tandis que le public français avait pu entendre une partie du groupe au Théâtre de la Ville, lors d’un concert organisé par Laurent Aubert.
Dès lors, chaque disque serait accompagné d’un concert de louanges internationales.
Du Monde à The Guardian, du New York Times à El País, la presse s’accorderait à saluer la vélocité et la virtuosité de ce groupe de musiciens hors norme, parvenant en un tournemain à faire trébucher tous les préjugés d’une world music aux visions ethnocentriques. Leurs folles cabrioles, leurs belles embardées, leurs formidables délires échappent aux grilles de lecture préfabriquées : certains y entendent des échos de Béla Bartók, d’autres décèlent en eux les accents détonants d’un jazz balkanique, certains iront même jusqu’à les comparer à des rockeurs… En clair, cette musique surgie du fin fond de la Roumanie « médiévale » constituera un défi post-moderne à la sacro-sainte loi des catégories, embrasant d’un même élan les corps et les coeurs des auditeurs littéralement happés par cette frénésie de notes qui, pour ne rien gâter, ne néglige ni la sensualité ni la sentimentalité.
Pour ultimes preuves de son pouvoir d’attraction, leur bande-son sera vite mise à l’honneur par nombre d’artistes, pour leur plus grand bonheur. Le cinéaste Tony Gatlif fut l’un des tout premiers à en bénéficier, les intégrant dès 1993 dans son film Latcho Drom, qui narrait le périple du peuple rom au fil des siècles. Ils seront par la suite convoqués pour The Man Who Cried de Sally Potter, la chorégraphe Pina Bausch les invitera à Wuppertal… Johnny Depp, en solide amateur de musique qu’il est, ira jusqu’à dire que les membres du Taraf de Haïdouks sont « les meilleurs musiciens et les gens les plus extraordinaires » qu’il ait pu rencontrer. « Ces types ont le don de vous rendre encore plus vivants ! » Même des musiciens classiques, à commencer par le rigoureux Yehudi Menuhin et l’aventureux Kronos Quartet, seront fascinés par ces troubadours enracinés dans les campagnes de Valachie. Nul doute, dans leurs doigts, dans leurs voix, ces fêtards assoiffés de triples croches haut perchées ont une telle truculence tellurique, une telle puissance onirique, qu’il suffit de les entendre pour que, d’un coup, s’abatte la cloison illusoire entre savant et populaire, entre tradition et novation.
Justement, c’est au moment de la chute du dictateur Nicolae Ceaucescu que l’épique aventure débuta pour ceux que le journal The Independent qualifiera bientôt de « plus extraordinaire groupe de Tziganes au monde ». Et c’est à Clejani, leur berceau natal, qu’il faut toujours retourner pour comprendre de quoi il s’agit. Dans ce petit village roumain, la musique des lautari, l’ancienne caste des ménétriers, est encore présente à chaque pas de porte.
C’est là que deux chercheurs de sons venus de Belgique, Stéphane Karo et Michel Winter, débarquèrent à l’orée des années 1990. Ni une ni deux, emballés comme un seul homme, ils décidèrent de constituer un groupe avec les meilleurs musiciens tziganes, toutes générations confondues, qu’ils enregistrent dans la foulée. À l’époque, même si le label Ocora s’était déjà intéressé à eux, ces virtuoses vivaient reclus, exclus d’un régime qui les considérait aux mieux comme des paysans attardés, au pire comme de potentiels rebelles.
Voilà sans doute pourquoi, en un clin d’oeil malicieux dont ils ont le secret, ils n’hésiteront pas à emprunter à la littérature locale le nom des anciens brigands au grand coeur et au code d’honneur pour se rebaptiser. Le taraf de Clejani se changea ainsi en taraf de Haïdouks, tels que magnifiés par l’écrivain Panaït Istrati : « Ce sont les hommes-écho : tout résonne en eux ! Ils entendent, la nuit, le cri de la chair humaine mordue par la férocité du plaisir ; le jour, ils sursautent avec tous les corps entaillés par la bestiale peine du travail qu’on n’aime pas. »
Parmi la bonne quinzaine de musiciens qui graviteront dans cet orchestre à géométrie variable, le chanteur et violoniste Nicolae Neacsu va vite devenir la figure emblématique. Coiffé d’un galure élimé, ce vieil homme édenté portera ainsi au plus haut toute la dramaturgie induite par leur musique. À cet égard, la terrible « Balada Conducatorolui », à l’adresse du régime de Ceaucescu, montre un aspect bien moins festif. Du fond de sa gorge, c’est tout un peuple qui exprime son ressentiment doux-amer. Sous le vernis de la ferveur rythmique et de la frénésie mélodique, au-delà des impressionnantes cavalcades de violons et d’accordéons, des entêtantes danses de cymbalums, les chansons de ces Tziganes peuvent aussi lever le voile sur les vexations subies au fil des années, des siècles d’oppression. Les écouter, c’est aussi procéder à un dur retour à la réalité, celle d’une tradition ancrée dans le rude terrain roumain, alors même que les pendules du côté de Bucarest se mettent à l’heure européenne.
Décédé en 2002, le vénérable vétéran Nicolae Neacsu ne saura jamais si cette part plus sombre de leur message a bien été reçue dans les longs couloirs de Bruxelles. Une chose est sûre : en 2008, son savoir-faire demeure vivace, tout comme celui de Dumitru Baicu et Ion Manole, deux autres figures historiques du groupe, eux aussi morts et enterrés. C’est cela la force du caractère unique de cette musique : un renouvellement naturel de générations qui permet de constamment reconfigurer ce patrimoine séculier. Pour les plus jeunes issus de ce riche vivier, comme pour leurs illustres aînés, il n’est d’ailleurs pas question de s’en tenir à des codes immuables et figés dans le temps. La tradition n’est ici entendue que pour être relue, n’est transmise que pour être transgressée, telle une matrice en mouvement permanent, ou plutôt une matière vivante. Les lautari qui forment le Taraf de Haïdouks la vivent au quotidien, lors des fêtes, des noces et de tous les autres événements qui rythment les saisons. De même, ils la font vibrer à toutes les autres musiques qu’ils ont l’heur de croiser, quitte à enrichir le vocabulaire et la grammaire de nouvelles accentuations et ponctuations, sans pour autant en dénaturer le propos intimement lié à leur terroir d’origine. Dans le grand concert mondial actuel, qui peut s’avérer n’être qu’un brouhaha mondialiste sans fondement, c’est là que réside toute la pertinence atemporelle de ces bandits, tout sauf manchots.
C'est vraiment un plaisir de partager, pour l'instant nous restons en Hongrie riche en musique et en musiciens de tout bords.
Ici nous trouvons Felix Lajko qui est un virtuose au violon et qui lá joue de la cithare.
Quant a Magdolna Zsuza elle est sortie d'un jeu du genre "nouvelle star" et avec le temps elle prends de l'ampleur dans beaucoup de styles de musiques.
Mais ici je vous laisse regarder et écouter Félix Lajko
Si le dernier morceau pouvait être difficile, par son style celui-ci devrait vous convaincre...
Je voudrais vous faire écouter de la musique tzigane, sans beaucoup de fioritures que celles qui y sont naturellement, même si ces morceaux sont enregistrés en studio je pense que ça devait pas mal bouger...
Este irok (ce soir j'écris)
C'est un groupe de tziganes d'origine roumaine, écoutez et essayer de rester sur place sans danser avec eux.
Ah...! le rythme : le pas, le trot, le galop...
Ha bemegyek a kocsmába ( si je vais au bistrot)
Azt mondja a kisfiam ( mon petit garçon a dit ceci)
Cette musique est un quasi classique de la musique populaire tzigane
Ce n est qu'un tout petit échantillon, je vous en enverrais d'autres car ici en Hongrie, la musique et le rythme sont présents partout
Hallelujah est une chanson écrite par Leonard Cohen. Elle fut enregistrée pour la première fois sur son album de 1984 intitulé Various Positions. Elle figure parmi les bandes-sons de plusieurs films et de quelques émissions télévisées1 .
Elle traite de sujets assez ambigus et amena à de nombreux débats au sujet des intentions ou des messages que Cohen a voulu nous faire passer. Cette chanson fait appel aux thèmes de la religion et du sexe ; de cette manière elle traite la dynamique d'une relation en utilisant une métaphore.
Cette chanson a été reprise par de nombreux artistes (il y aurait, sans compter les versions live, plus de 120 reprises d'Hallelujah). La plus connue d'entre elles est sans doute celle de Jeff Buckley sortie en 1994 sur son album Grace2. Toutefois ce n'est pas la version de Leonard Cohen que Jeff Buckley reprend mais celle de John Cale (sortie en 1991 sur la compilation I'm your Fan3)4. Ce dernier avait obtenu l'autorisation de Cohen pour modifier un passage du texte original et c'est ce texte modifié que Jeff Buckley chantait par la suite.
La version de John Cale peut notamment être entendue dans le film d'animation Shrek5. Bizarrement, c'est une autre version d'Hallelujah, presque identique, qui apparait sur le CD de la bande originale du film, celle ci est interprétée au piano par Rufus Wainwright6.
Je dois avouer que j'hésite entre l'interprétation de John Cale et celle de Jeff Buckley
Hallelujah - Leonard Cohen
John Cale - Hallelujah
Jeff Buckley - Hallelujah ( live)
A vous de choisir...
Les paroles
I heard there was a secret chord That david played and it pleased the lord But you don't really care for music, do you Well it goes like this the fourth, the fifth The minor fall and the major lift The baffled king composing hallelujah
Well your faith was strong but you needed proof You saw her bathing on the roof Her beauty and the moonlight overthrew you She tied you to her kitchen chair She broke your throne and she cut your hair And from your lips she drew the hallelujah
Baby i've been here before I've seen this room and i've walked this floor I used to live alone before i knew you I've seen your flag on the marble arch But love is not a victory march It's a cold and it's a broken hallelujah
Well there was a time when you let me know What's really going on below But now you never show that to me do you But remember when i moved in you And the holy dove was moving too And every breath we drew was hallelujah
Well, maybe there's a god above But all i've ever learned from love Was how to shoot somebody who outdrew you It's not a cry that you hear at night It's not somebody who's seen the light It's a cold and it's a broken hallelujah
Le titre de l'album est Rege (Légendes) ce sont des morceaux traditionnels revisités par des musiciens slovaques de langue hongroise, ils ont commencés par associer du rock avec de la musique Renaissance, très appréciés en Europe Centrale, ils sont dans la catégorie "les chants du monde".
Ils mêlent poésie et musiques traditionnelles, en les écoutant on peut se rendre compte que leur musique peut être écoutée par tous quelque soit la culture de chacun ils sont appréciés au Japon ,en Iraq ,au USA, Canada, Finlande... c est la magie de leur musique.
Pour continuer je vous propose deux versions de
Bazsarózsa("la pivoine",cette fleur fragile et lourde qui est dans les premières á apparaitre au printemps ...)
Le poêle ronronne et une douce chaleur s´installe.
Chat dans le fauteuil, chiens en boule sous le bureau, et le silence, le vrai...Pas de voiture,et comme le vent souffle dehors je peux entendre les branches et les feuilles des arbres bruisser.
pour le plaisir... Je vais essayer de vous expliquer le plus simplement possible quelques airs de haute école.
N'oubliez pas ce que disait Nuno Oliviera : « Il y a deux choses en équitation : la technique et l'âme. »
Le pas espagnol
Le pas y est magnifiquement exécuté, l'équilibre est parfait, il n y a pas de défense... bravo
Ensuite nous pouvons voir du trot espagnol á partir du passage.
En la Haute École, nous trouvons plusieurs airs á partir du trot : le piaffer qui est un trot sur place, l'énergie du cheval est envoyée vers le haut, ensuite il y a le passage ou l'énergie du cheval est toujours dirigée vers le haut ce qui fait qu'il y a toujours un bon lever des membres et un temps de suspension bien visible mais le cheval avance.
Le piaffer
le passage
A la fin de cette vidéo vous pouvez voir un piaffer
définitions d aprés Wikipédia :
Passage : trot majestueux d'une grande lenteur, fortement diagonalisé et relevé, au temps de suspension très soutenu, dans lequel le cheval se projette avec force, souplesse et grâce d'un diagonal sur l'autre tant vers le haut que vers l'avant.
Piaffer : passage sur place.
Pas espagnol : pas cadencé, majestueux et spectaculaire dans lequel le cheval élève et étend vers le haut et l'avant successivement chaque antérieur, tout en avançant franchement et en conservant son rassembler.
Je pense que ces vidéos vous permettrons de voir de bonnes exécutions de ces airs
Ceci est pour habiller les planches d une armoire. étape "on regarde ce que ça donne", la photo n est pas terrible et la partie que l on voit en bleu n est autre que violet
foncée... quand je serais riche ... un meilleur appareil photo... Quand les éléphants....
Cette chanson m'a accompagnée trés souvent, dans les périodes difficiles, et je l aime toujours autant,surtout interprétée par Esposito... et je voulais la partager avec vous