animaux, voyages,amitié, musiques du monde, cinéma, danse....
loisirs créatifs, tricot, crochet, broderie, poterie
Comment le plus petit objet est il fabriqué ...?
Bidouillette, cette semaine nous a mis au défi de photographier des nids...
Je me suis dit,
- Tiens, c'est sympa, et ça change des pavés, je vais regarder en l'air cette fois ci...
Mais jusqu'à hier, il a neigé et fait très froid, vers 13h, enfin un rayon de soleil. J'ai donc enfilé doudoune, bonnet, gants, tournicotée mon écharpe autour du cou et me voilà partie avec mon APN à la main.
Me voilà dans les "rues" de mon village hongrois à la recherche de nids...
Évidemment, les premiers nids trouvés furent les nids de poule...
Mais me direz-vous, en Hongrie, avec quoi les oiseaux construisent-ils leurs nids?
Et bien, d'un point de vue architectural, les modèles sont les mêmes qu'en France.
S'il y a une petite différence, ce sont les matériaux. En effet, les oiseaux ici, prennent un malin plaisir à piquer le chaume des toits. Ce qui donne, au bout de quelques années, ça...
Hé oui, les charmants volatiles sont de redoutables destructeurs de toits, donc de maisons. Il leur suffit d'une petite dizaine d'années pour détruire une maison...
Maintenant que nous connaissons les matériaux utilisés, allons chercher les fameux nids...
En avant... marche...
Au bout d'une centaine de mètres, première rencontre...
Brutale avec un poteau...
Bon...! Je reprends ma route en essayant de passer par des raccourcis, et houps...!
Inondations gelées...!
Bien, je vais passer de l'autre coté...
Re-houps...
Demi tour et re-En avant marche...
Après plus de deux kilomètre à pied, toujours le nez en l'air
Enfin!... un nid...
Il est vrai que les grands bouleaux sont des nids de nids d'oiseaux...
Bon, d'accord, un peu faible, je ne réediterai pas.
Dans la catégorie grands nids : il y a les nids de cigognes :
Il y a en effet, plus d'une dizaine de nids de cigognes dans le village.
Ici, comme ailleurs , les cigognes sont protégées.
Si la deuxième couvée est un peu tardive et que les jeunes n'arrivent pas à s'envoler pour la grande migration, tout de suite des services de protection des oiseaux viennent chercher les jeunes pour les mettre à l'abris pour l'hivers et les relacher au printemps.
Des nids de cigognes c'est bien, mais il faut que je trouve des nids de petits zoizos..
Me voila repartie, à la recherche de nids, le nez en l'air et une autre rencontre...
mais je ne me suis pas laissée surprendre...
Enfin, à force de mettre un pied devant l'autre...
Rencontre avec un future nid... Sympa non...?
puis
Pas bien grand, mais il n'y a pas que des cigognes...
Je rentre à la maison ou zhom m'attend...
- Tu as pris des photos des nids du jardin?
- Ben, non, je ne les ai pas trouvé, le vent à dû les faire tomber.
-Mais tu rigoles, ils y sont toujours...!
-Mais non, je ne les ai pas trouvé...
-Viens avec moi...! Et ça, qu'est ce que c'est ?
-Euh... Ben... C'est un nid.
- Et là, c'est quoi?
-Ben c'est encore un nid...!
-Et là, qu'est-ce que c'est ?
-C'est un cinq étoiles...!
J'ai fais le tour du village pour trouver des nids dans notre jardin..
Prochain défi, Bidouillette, nous t'attendons de pied ferme....
Pour moi c'est un poète, c'est un monsieur qui m'arrache les tripes lorsque je l'écoute.
Je pense qu'il va de paire avecBlaise Cendrar. Tout les deux m'emmènent en voyage très loin, vraiment trèstrès loin...
Un monument de la chanson
Fidèle à ses opinions, ne cédant jamais à la tentation facile de l’argent et de la stabilité, Lavilliers aborde le nouveau millénaire avec un nouvel album, son seizième. Arrêt sur image traite encore et toujours, mais sans jamais se répéter, des thèmes du chômage, de la pauvreté et de la violence. Comme si le chanteur engagé cherchait à se débarrasser à jamais de ses souffrances, celles qu’il a vécues dans son enfance, et celles, toujours présentes, de ses compatriotes.
Homme volontaire et rebelle, Bernard Lavilliers traversent les années comme les frontières: sans que rien ne l’altère ni ne l’arrête. Son but: lutter sans cesse, à sa manière, contre les injustices.
Sa voix chaude et sensuelle, sa musique dansante et sa poésie sont déjà, après un quart de siècle de carrière, et de nombreux succès (Pigalle la Blanche, Stand the Ghetto, Idées noires, Noir et Blanc, O Gringo, …), la récompense des gens honnêtes. Il soulage les douleurs de l’âme, rend un peu plus regardable un monde tant malmené.
C'est une ville que je connais Une chanson que je chantais. Y a du sang sur le trottoir C'est sa voix, poussière brûlée C'est ses ongles sur le blindé. Ils l'ont battu à mort, il a froid, il a peur. De n'importe quel pays, de n'importe quelle couleur. Po Na Ba Mboka Nionso Pe Na Pikolo Nionso Il vivait avec des mots Qu'on passait sous le manteau Qui brillaient comme des couteaux. Il jouait d'la dérision Comme d'une arme de précision. Il est sur le ciment, mais ses chansons maudites On les connaît par cœur, La musique a parfois des accords majeurs Qui font rire les enfants mais pas les dictateurs. De n'importe quel pays, de n'importe quelle couleur. La musique est un cri qui vient de l'intérieur. Ça dépend des latitudes Ça dépend d'ton attitude C'est cent ans de solitude. Y a du sang sur mon piano Y a des bottes sur mon tempo. Au-dessous du volcan, je l'entends, je l'entends J'entends battre son cœur. La musique parfois a des accords mineurs Qui font grincer les dents du grand libérateur. De n'importe quel pays, de n'importe quelle couleur. La musique est un cri qui vient de l'intérieur.
C'est une ville que je connais Une chanson que je chantais Une chanson qui nous ressemble.
C'est la voix de Mendela Le tempo docteur Fela Ecoute chanter la foule Avec les mots qui roulent et font battre son cœur. De n'importe quel pays, de n'importe quelle couleur. La musique est un cri qui vient de l'intérieur Po Na Ba Mboka Nionso... Pe Na Pikolo Nionso
On the road again
On The Road Again:
Nous étions jeunes et larges d'épaules Bandits joyeux, insolents et drôles On attendait que la mort nous frôle
On the road again, again On the road again, again
Au petit jour on quittait l'Irlande Et derrière nous s'éclairait la lande Il fallait bien un jour qu'on nous pende
On the road again, again On the road again, again
La mer revient toujours au rivage Dans les blés mûrs y a des fleurs sauvages N'y pense plus, tu es de passage
On the road again, again On the road again, again
Nous étions jeunes et larges d'épaules On attendait que la mort nous frôle Elle nous a pris les beaux et les drôles
On the road again, again On the road again, again
Ami sais-tu que les mots d'amour Voyagent mal de nos jours Tu partiras encore plus lourd
On the road again, again On the road again, again On the road again, again On the road again, again On the road again
Idées noires
Idées Noires
Il se lève, c'est l'heure, écrase son mégot Dans sa tasse de café, éteint la stéréo Eteint le lampadaire, éteint le plafonnier Eteint dans la cuisine, met la sécurité Un couloir Une porte Un lit C'est la nuit Quelques pills pour dormir, je n'sais plus où je suis Un store noir Une porte Un lit C'est l'ennui Rien à faire pour l'amour, mais ne dis pas toujours
Où es-tu, quand tu es dans mes bras ? Que fais-tu, est-ce que tu penses à moi ? D'où viens-tu ? Un jour tu partiras Où es-tu, quand tu es dans mes bras ?
Je fais des mauvais rêves, j'suis sur un mauvais câble Dans la paranoïa, pas de marchand de sable J'vois en panoramique urgente et désirable Une blonde décapitée dans sa décapotable Cauchemar Highway Bad trip Fumée noire Une vamp vorace tue au fond d'un couloir J'en sors pas Cafard Bad trip Idées noires Avalé par l'espace au fond d'un entonnoir
J'veux m'enfuir, quand tu es dans mes bras J'veux m'enfuir, est-ce que tu rêves de moi J'veux m'enfuir, tu ne penses qu'à toi J'veux m'enfuir, tout seul tu finiras
J'veux m'enfuir, quand tu es dans mes bras J'veux m'enfuir, est-ce que tu rêves de moi J'veux m'enfuir, tu ne penses qu'à toi J'veux m'enfuir, tout seul tu finiras
J'veux m'enfuir, j'veux partir, j'veux d'l'amour, du plaisir D'la folie, du désir, j'veux pleurer et j'veux rire J'veux m'enfuir, j'veux partir, j'veux d'l'amour, du plaisir D'la folie, du désir, j'veux pleurer et j'veux rire J'veux m'enfuir, j'veux partir, j'veux d'l'amour, du plaisir D'la folie, du désir, j'veux pleurer et j'veux rire
J'veux m'enfuir, quand tu es dans mes bras J'veux m'enfuir, est-ce que tu rêves de moi J'veux m'enfuir, tu ne penses qu'à toi J'veux m'enfuir, tout seul tu finiras
J'veux m'enfuir, quand tu es dans mes bras J'veux m'enfuir, est-ce que tu rêves de moi J'veux m'enfuir, tu ne penses qu'à toi J'veux m'enfuir, tout seul tu finiras...
Et pour finir, car je me fais violence pour ne pas vous en metttre plus, ce titre, toujours d'actualité. Jusqu'á quand...
J espere simplement que je vous aurais donné envie de découvrir ce grand artiste
Petit
Petit
Un enfant, avec un fusil trop grand Un enfant, marche lentement, à pas hésitants Au milieu du sang et du silence, et du silence
Un enfant, mais apparemment c'est plus un enfant Depuis très longtemps, trop longtemps, trop longtemps
Bientôt dix ans, t'as jamais joué au voleur Au gendarme qui a peur, à l'insouciance Petit, tu devrais regarder les filles Et voir dans leurs yeux qui brillent des valses lentes Tu vois dans leurs yeux des éclairs de feux Béton déchiré par les barbelés Et de temps en temps du cristal de sang Quand vas-tu mourir ?
Un enfant, avec un fusil trop grand Un enfant, mais apparemment c'est plus un enfant Peut tuer comme un grand, comme à la guerre évidemment
Bientôt dix ans, il y a des pays tranquilles Et des jardins dans les villes, et de l'argent Petit, tu sais pas jouer aux billes Tu revends des balles en cuivre, pour le moment Tu vis au milieu des éclairs de feux Béton déchirés par le barbelés Et de temps en temps du cristal de sang Quand vas-tu mourir ?
Un enfant, un enfant trop vieux, un enfant trop dur Un enfant bien évidemment peut tuer comme un grand Et comme c'est la guerre, fait sa ronde, fait sa ronde
Et dans dix ans, si jamais y a plus l'enfer Si jamais y a plus le fer, le feu, le sang Petit, tu raccrocheras ton fusil Comme un cauchemar qu'on oublie, apparemment Petit, tu joueras peut-être au voleur Et les gendarmes auront peur de l'insolence Petit, tu feras danser les filles Pour voir dans leurs yeux qui brillent des valses lentes Mais au fond des yeux, des éclairs de feux Béton déchiré par les barbelés Et de temps en temps du cristal de sang Que vas-tu devenir ?
Bidouillette s'accroche malgré que nous soyons de plus en plus nombreuses à répondre à son défi hebdomadaire. Cette semaine elle a décidé de nous faire faire le pavé....Si, si,...
Mais nous ne nous laisserons pas jeter sur le pavé comme ça...
Et malgré la neige nous allons sortir...
Aujourd hui je ne vais pas vous écrire un pavé (celle là, je ne pouvais pas la rater) car des pavés dans mon village hongrois ce n'est pas ce qui court les rues, mis à part quelques pavés publicitaires...
Donc, après un repas succint (pas de pavé sur l'estomac), armée d'un fouet hongrois
dont-on se sert comme ça:
je suis allée battre le pavé, afin d'en prendre quelques un en photo...
Première rencontre...
Plaques de béton retournée a l'état sauvage.
On peut remarquer les cellules "pavé" émerger d'entre les jointures.
Sur ce deuxième exemple d'une plaque de béton retournant à l'état sauvage, on peut voir, à gauche, en bas du mur, se dessiner le haut du pavé; rudimentaire certe, mais bien facile à distinguer quand même.
De plus, il est visible qu'un morceau du haut du pavé s'est déjá fait la malle...
.
Ci dessous vous pouvez admiré le pavé commun
A cotés droits ou dentelés, ces spécimens peuvent être rencontrés devant les édifices publics. En général agrémentés de végétaux simples, nous ne les remarquons que quand ils glissent comme des savonnettes...
Plus rare mais tout aussi glissant, le pavé de rampe d'accès
Le pavé sous les arbres se reconnait à son incroyable aptitude à faire des croche-pattes...
Le petit pavé tout simple, peut être lancé assez loin du fait de son poids.Il ne faut pas oublier que ses ancêtres, les pavés soixante-huitards de Paris, avaient la facheuse habitude d'écraser les pieds du lanceur gringalet...
Nous avons ci-dessous un exemple courant du petit pavé,prêt à l'emploi...
Le bâtiment derrière la grille est celui des "rendörség" autrement dit la police hongroise...
Nous avons ensuite des pavés courants de trottoirs et de parkings...
Ci-dessous les célèbres pavés des bonnes intentions.
En effet cela fait près de 10 ans que la commune nous dit qu'au printemps les trous seront bouchés...
Sur la dernière photo vous aurez peut être du mal à le distinguer.
C'est un pavé assez rare mais qui fait beaucoup de bruit.
Vous ne le voyez pas? Je peux vous garantir qu'il y est... C'est moi même qui l'y ai jeté.
C'est le pavé dans la marre....
Voila Bidouillette nous avons rempli le contrat, ils sont là, les pavés demandés
Je vais de ce pas manger un pavé de boeuf, je ne resterai pas plus longtemps sur le pavé...
Au fait n'oubliez pas de soulever les pavés pour y trouver la plage....
J'ai décidé d'ouvrir une nouvelle rubrique pour partager, avec vous, l'amour des mots.Ceux qui, lorsque vous les lisez, vous donnent des ailes. Ces mots simples, ces mots de tous les jours qui font chaud au cœur et qui parlent à l'âme. Il n'est pas besoin d'être linguiste, leur sens est sans équivoque. Enfin, presque... En y réfléchissant bien, je crois même que ce sont les équivoques qui donnent leur sens à ces mots-là.
Pour commencer j'ai pensé à Prévert bien sûr, mais ce sera Raymond Devos.
Pour la qualité de ses textes, il mérite une place une place à part pour les amoureux de notre chère langue française ...
Hé oui,quand on vis loin de ses racines... De temps en temps...
Biographie
Raymond Devos voit le jour le 9 novembre 1922, à Mouscron en Belgique, dans une famille fortuné de sept enfants. A 2 ans il déménage avec ses parents à Tourcoing, ce qui ne les empêche pas de revenir en Belgique. Du aux problèmes financiers de son père qui s’était lancé dans l’industrie du textile, Raymond Devos doit quitter l’Institution Libre du Sacré-Cœur à l’âge de 13 ans.
La faillite de son père les oblige à aller habiter la banlieue parisienne, dans des conditions difficiles. Malgré cette situation, l’univers familial le prédispose à jongler avec la musique et à observer des spectacles dans la rue ; il travaille comme coursier et triporteur, librAIRe, ou crémier aux Halles, quand pendant la guerre il est déporté en Allemagne. Au Service du Travail Obligatoire, pendant la guerre, il aime présenter des spectacles à ses compagnons.
Il pren d de s cours de théâtre auprès de Taniy Balachovo et d’Henri Rollan. Pendant cette période, il joue dans des pièces comme "Le médecin malgré lui" où il tient le rôle du jeune premier et interprète dans "Knock" celui du tambour, pièces avec lesquelles il part en tournée en 1946.
Rentré en France, il pren d de s cours de mime pendant trois ans avecEtienne Decroux, afin d'améLiorer ses connaissances artistiques ; il y rencontre Marcel Marceau. En 1948 il monte le sketch "Le trois cousins" avec André Gille et Georges Denis, spectacle qui se joue au club du Vieux –Colombier et à la Rose Rouge. Il suit le duo avec Roger Verbecke : "Les pinsons" qui se produit à l’ABC et aux Trois Baudets.
Il est remarqué parMaurice Chevalier et il passe en première partie de son spectacle, "Alhambra". C’est à ce moment qu’il gagne sa consécration avec son sketch "Sens interdit".
Toujours en compagnie de son fidèle pianiste et partenAIRe, Hervé Guido, il entreprend à partir de 1956 des spectacles sur les plus grandes scènes, Bobino, l’Olympia, mais aussi dans sa ville natale, Mouscron.
Il n’accomplit seulement le rô le de mime, il essaie d’enrichir ses spectacles, adoptant des rôles de musicien, jongleur, prestidigitateur, équilibriste sur monocycle. Très différent de ses contemporaines, Coluche et Fernand Raynaud , il se différencie par la note poétique qu’il donne au la Gage car il sait goûter aux joies de l’écriture.
Le 30 avril 1959, il épouse Simone Beguin. Malheureusement, le couple n’a pas d’enfants.
A part la scène, on retrouve Raymond Devos dans des films, le premier étant de 1957, "La Cravate" de Alejandro Jodorozski, suivi par "Ce joli monde" deCarlo Rim. Pour "La Raison du plus fou" qu’il réalise avec François Reinchenbach en 1972 il a écrit les dialogues, mais il est également acteur.
Ce génie du verbe, avec son écriture fouillée et précise, sort entre 2002 et 2005, trois romans chez Le Cherche-Midi Editeur : "Les Quarantièmes délirants", "Une chenille nommée Vanessa", "Sans titre de noblesse".
Sa carrière se voit récompensée non seulement par un public qui l’adore, mais aussi par un Molière du meilleur one-man-show en 1989, suivi en 2000 par un Molière d’honneur.
En 2005 Raymond Devos est victime d’une attaque cérébrale qui le contraint d’être hospitalisé plusieurs fois.
Le 15 juin 2006 il décède à Saint-Rémy-lès-Chevreuse, suite à une crise d’œdème aigu du poumon.
Voici quelques textes que j ai choisis en toute partialité car je les aime beaucoup...
Ou courent-ils?
Excusez-moi, je suis un peu essouflé ! Je viens de traverser une ville où tout le monde courait...
Je ne peux pas vous dire laquelle... je l'ai traversée en courant. Lorsque j'y suis entré, je marchais normalement, mais quand j'ai vu que tout le monde courait... je me suis mis à courir comme tout le monde sans raison ! A un moment je courais au coude à coude avec un monsieur... Je lui dis : - "Dites-moi... Pourquoi tous ces gens-là courent-ils comme des fous ?" Il me dit : - "Parce qu'ils le sont !"; Il me dit : - "Vous êtes dans une ville de fous ici... Vous n'êtes pas au courant ?" Je lui dis : - "Si, si, des bruits ont couru !" Il me dit : - "Ils courent toujours !" Je lui dis : - "Qu'est-ce qui fait courir tous ces fous ?" Il me dit : - "Tout ! Tout ! Il y en a qui courent au plus pressé. D'autres qui courent après les honneurs... Celui-ci court pour la gloire... Celui-là court à sa perte !" Je lui dis : - "Mais pourquoi courent-ils si vite ?" Il me dit : - " Pour gagner du temps ! Comme le temps, c'est de l'argent, plus ils courent vite, plus ils en gagnent !" Je lui dis : - "Mais où courent-ils ?" Il me dit : - "À la banque ! Le temps de déposer l'argent qu'ils ont gagné sur un compte courant... et ils repartent toujours courant, en gagner d'autre !" Je lui dis : - "Et le reste du temps ?" Il me dit : - "Ils courent faire leurs courses... au marché !" Je lui dis : - "Pourquoi font-ils leurs courses en courant ?" Il me dit : - "Je vous l'ai dit... parce qu'ils sont fous !" Je lui dis : - "Ils pourraient tout aussi bien faire leur marché en marchant...tout en restant fous !" Il me dit : - "On voit bien que vous ne les connaissez pas ! D'abord le fou n'aime pas la marche..." Je lui dis : - "Pourquoi ?" Il me dit : - "Parce qu'il la rate !" Je lui dis : - "Pourtant, j'en vois un qui marche !?" Il me dit : - "Oui, c'est un contestataire ! Il en avait assez de courir comme un fou. Alors il a organisé une marche de protestation !" Je lui dis : - "Il n'a pas l'air d'être suivi ?" Il me dit : - "Si, mais comme tous ceux qui le suivent courent, il est dépassé !" Je lui dis : - "Et vous, peut-on savoir ce que vous faîtes dans cette ville ?" Il me dit : - "Oui ! Moi j'expédie les affaires courantes. Parce que même ici, les affaires ne marchent pas !" Je lui dis : - "Et où courez-vous là ?" Il me dit : - "Je cours à la banque !" Je lui dis : - "Ah !... Pour y déposer votre argent ?" Il me dit : - "Non ! Pour le retirer ! Moi je ne suis pas fou !" Je lui dis : - "Mais si vous n'êtes pas fou, pourquoi restez-vous dans une ville où tout le monde l'est ?" Il me dit : - "Parce que j'y gagne un argent fou !... C'est moi le banquier !!!
Et maintenant écoutez le
Pour la vidéo suivante je n ai pas trouvé le texte, mais régalez vous..
A vous de choisir lire le texte en premier ou regarder la vidéo avant tout...
Parler pour ne rien dire
Mesdames et messieurs ... Je vous signale tout de suite que je vais parler pour ne rien dire. Oh! je sais! Vous pensez : "S'il n'a rien à dire ... il ferait mieux de se taire!" Evidemment! Mais c´est trop facile! ... c´est trop facile! Vous voudriez que je fasse comme tout ceux qui n´ont rien à dire et qui le garde pour eux? Eh bien non! Mesdames et messieurs, moi, lorsque je n'ai rien à dire, je veux qu'on le sache! Je veux en faire profiter les autres! Et si, vous-mêmes, mesdames et messieurs, vous n´avez à rien dire, eh bien, on en parle, on en discute! Je ne suis pas ennemi du colloque. Mais, me direz-vous, si on en parle pour ne rien dire, de quoi allons-nous parler? Eh bien, de rien! De rien! Car rien ... ce n'est pas rien! La preuve c'est qu'on peut le soustraire. Exemple: Rien moins rien = moins que rien! Si l´on peut trouver moins que rien c´est que rien vaut déjà quelque chose! On peut acheter quelque chose avec rien! En le multipliant Une fois rien ... c´est rien Deux fois rien ... c´est pas beaucoup! Mais trois fois rien! ... Pour trois fois rien on peut déjà acheter quelque chose! ... Et pour pas cher! Maintenant si vous multipliez trois fois rien par trois fois rien : Rien multiplié par rien = rien. Trois multiplié par trois = neuf. Cela fait rien de neuf! Oui ... ce n´est pas la peine d´en parler! Bon! Parlons d´autres choses! parlons de la situation, tenez! Sans préciser laquelle! Si vous le permettez, je vais faire brièvement l´historique de la situation, quelle qu'elle soit! Il y a quelques mois, souvenez-vous la situation pour n'être pas pire que celle d'aujourd'hui n'en n'était pas meilleur non plus! Déjà nous allions vers la catastrophe nous le savions ... Nous en étions conscients! Car il ne faudrait pas croire que les responsables d'hier étaient plus ignorants de la situation que ne le sont ceux d'aujourd'hui! Oui la catastrophe, nous le pensions, était pour demain! C'est-à-dire qu'en fait elle devait être pour aujourd'hui! Si mes calculs sont justes! Or, que voyons-nous aujourd'hui? Qu'elle est toujours pour demain! Alors je vous pose la question, mesdames et messieurs : Est-ce en remettant toujours au lendemain la catastrophe que nous pourrions faire le jour même que nous l'éviterons? D'ailleurs je vous signale entre parenthèses que si le gouvernement actuel n'est pas capable d'assurer la catastrophe, il est possible que l'opposition s'en empare!
c
Caen J'avais dit: "pendant les vacances, je ne fais rien !... Rien ! Je ne vais rien faire ". Je ne savais pas où aller. Comme j'avais entendu dire : "A quand les vacances ?... A quand les vacances ?..." Je me dis: " Bon !... Je vais aller à Caen... " Et puis Caen !... ça tombait bien, je n'avais rien à y faire. Je boucle la valise... je vais pour prendre le car... Je demande à l'employé : - Pour Caen, quelle heure? - Pour où ? - Pour Caen ! - Comment voulez-vous que je vous dise quand, si je ne sais pas où ? - Comment ? Vous ne savez pas où est Caen ? - Si vous ne me le dites pas ! - Mais je vous ai dit Caen ! - Oui !... mais vous ne m'avez pas dit où ! - Monsieur... je vous demande une petite minute d'attention ! Je voudrais que vous me donniez l'heure des départs des cars qui partent pour Caen ! - !!... - Enfin !... Caen !... dans le Calvados !... - C'est vague! - ...En Normandie!... - Ma parole ! Vous débarquez ! - Ah!... là où a eu lieu le débarquement !... En Normandie ! - A Caen... - Là ! - Prenez le car. - Il part quand ? - Il part au quart. - !!... Mais (regardant sa montre)... le quart est passé ! - Ah! Si le car est passé, vous l'avez raté. - !!... Alors... et le prochain? - Il part à Sète. - Mais il va à Caen ? - Non il va à Sète. - Mais, moi, je ne veux pas aller à Sète... Je veux aller à Caen ! - D'abord, qu'est-ce que vous allez faire à Caen? - Rien !... rien !... Je n'ai rien à y faire ! - Alors, si vous n'avez rien à faire à Caen, allez à Sète. - !!... Qu'est-ce que vous voulez que j'aille faire à Sète ? - Prendre le car ! - Pour où ? - Pour Caen. - Comment voulez-vous que je vous dise quand, si je ne sais pas où !... - Comment !... Vous ne savez pas où est Caen ? - Mais si, je sais où est Caen !... Ça fait une demi-heure que je vous dis que c'est dans le Calvados!... Que c'est là où je veux passer mes vacances, parce que je n'ai rien à y faire ! - Ne criez pas !... Ne criez pas !... On va s'occuper de vous. Il a téléphoné au Dépot. Mon vieux !... (regardant sa montre): A vingt-deux, le car était là. Les flics m'ont embarqué à sept... Et je suis arrivé au quart. Où j'ai passé la nuit !
Quelques textes seuls...
Mon chien, c'est quelqu'un
Depuis quelque temps, mon chien m'inquiète...Il se prend pour un être humain et je n'arrive pas à l'en dissuader. Ce n'est pas tellement que je prenne mon chien pour plus bête qu'il n'est...Mais qu'il se prenne pour quelqu'un, c'est un peu abusif ! Est-ce que je me prends pour un chien,moi?
Quoique, quoique... Dernièrement, il s'est passé une chose troublante qui m'a mis la puce à l'oreille ! Je me promenais avec mon chien que je tenais en laisse...Je rencontre une dame avec sa petite fille et j'entends la dame qui dit à sa petite fille : "Va ! va caresser le chien !" Et la petite fille est venue me caresser la main ! J'avais beau lui faire signe qu'il y avait erreur sur la personne, que le chien, c'était l'autre...la petite fille a continué à me caresser gentiment la main...Et la dame a dit : "Tu vois qu'il n'est pas méchant !" Et mon chien qui ne perd jamais une occasion de se taire...a cru bon d'ajouter : "Il ne lui manque que la parole, Madame !" Ca vous étonne, hein ? Eh bien moi, ce qui m'a le plus étonné, ce n'est pas que ces dames m'aient pris pour un chien...Tout le monde peut se tromper ! ...Mais qu'elles n'aient pas été autrement surprises d'entendre mon chien parler...! Alors là... Les gens ne s'étonnent plus de rien. Moi, la première fois que j'ai entendu mon chien parler, j'aime mieux vous dire que j'ai été surpris ! C'était un soir, après dîner. J'étais allongé sur le tapis, je somnolais...Je n'étais pas de très bon poil ! Mon chien était dans mon fauteuil, il regardait la télévision...Il n'était pas dans son assiette non plus ! Je le sentais ! J'ai un flair terrible... A force de vivre avec mon chien, le chien...je le sens ! Et subitement, mon chien me dit : "On pourrait peut-être de temps en temps changer de chaîne ?" Moi je n'ai pas réalisé tout de suite ! Je lui ai dit : C'est la première fois que tu me parles sur ce ton ! Il me dit : Oui ! Jusqu'à présent, je n'ai rien dit, mais je n'en pense pas moins ! Je lui dis : Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ? Il me dit : ta soupe n'est pas bonne ! Je lui dis : Ta pâtée non plus ! Et subitement, j'ai réalisé que je parlais à un chien...J'ai dit : Tiens ! Tu n'es qu'une bête, je ne veux pas discuter avec toi ! Enfin quoi ! Un chien qui parle ! Est-ce que j'aboie moi ?
Quoique...Quoique... Dernièrement, mon chien était sorti sans me prévenir...Il était allé aux Puces, et moi j'étais resté pour garder la maison. Soudain, j'entends sonner. Je ne sais pas ce qui m'a pris, au lieu d'aller ouvrir, je me suis mis à aboyer ! Mais à aboyer ! Le drame, c'est que mon chien, qui avait sonné et qui m'attendait derrière la porte a tout entendu ! Alors depuis, je n'en suis plus le maître ! Avant, quand je lui lançais une pierre, il la rapportait ! Maintenant, non seulement il ne la rapporte plus, mais c'est lui qui la lance !Et si je ne la rapporte pas dans les délais, qu'est ce que j'entends ! Je suis devenu sa bête noire, quoi ! Ah mon chien, c'est quelqu'un ! C'est dommage qu'il ne soit pas là, il vous aurait raconté tout cela mieux que moi... Parce que cette histoire, lorsque c'est moi qui la raconte, personne n'y croit ! Alors que, lorsque c'est mon chien, les gens sont tout ouïe... Les gens croient n'importe qui !
Un ange passe
On dit parfois que j'extravague... que je délire... Pourtant, il n'y a pas plus raisonnable que moi! Il n'y a pas d'esprit plus cartésien que le mien! Je ne fais que rapporter les faits tels que je les observe. Il est évident qu'il y a observer et observer! Cela dépend du sens que l'on donne au mot "observer". Exemple: Quand on demande aux gens d'observer le silence... au lieu de l'observer, comme on observe un eclipse de lune, ils l'écoutent... et tête baissée, encore! Ils ne risquent pas de le voir le silence. Ils le redoutent! Alors, dès que le silence se fait, les gens le meublent. Quelqu'un dit : - Tiens? Un ange passe! alors que l'ange, il ne l'a pas vu passer! S'il avait le courage, comme moi, d'observer le silence en face, l'ange il le verrait! Parce que, mesdames et messieurs, lorsqu'un ange passe, je le vois! Je suis le seul, mais je le vois! Evidemment que je ne dis pas que je vois passer un ange, parce qu'aussitôt, dans la salle, il y a un doute qui plane! Je le vois planer, le doute!... Evidemment que je ne dis pas que je vois planer un doute parce qu'aussitot, les questions: - Comment ça plane un doute? - Comme ça! (geste de la main qui oscille) - Comment pouvez-vous identifiez un doute avec certitude? A son ombre! L'ombre d'un doute, c'est bien connu...! Si le doute fait de l'ombre, c'est que le doute existe...! Il n'y a pas l'ombre d'un doute! Et l'on sait le nombre de doutes au nombre d'ombres! S'il y a cent ombres, il y a cent doutes. Je ne sais pas comment vous convaincre ?! Je vous donnerais bien ma parole, mais vous allez la mettre en doute! Le doute... je vais le voir planer... Je vais dire: - Je vois planer un doute. Aussitôt, le silence va se faire... Quelqu'un va dire : - Tiens, un ange passe ! Et il faudra tout recommencer! A propos de l'ange, aussi, on m'en pose des questions insidieuses: - Dites-moi, votre ange là, de quel sexe est-il ? Alors là ... (geste de la main qui oscille) je suis obligé de laisser planer un doute, parce que je n'en sais rien ! - D'où vient-il ? Il va vers sa chute! Parce que l'ange, attiré par la lumière des projecteurs s'y précipite... Ebloui, l'ange s'y brûle les ailes et l'ange choit ! Et un ange qui a chu est déchu ! Mesdames et Messieurs... à la mémoire de tous les anges qui sont tombés dans cette salle, nous allons observer une minute de silence... (L'artiste voyant "passer" un ange, les gens rient) (L'artiste avec un geste de la main qui oscille) Il n'y a que les doutes qui planent.
Et ce petit dernier pour finir pour moi un vrai chef d'oeuvre
Ouï-dire
Il y a des verbes qui se conjuguent très irrégulièrement. Par exemple, le verbe OUIR. Le verbe ouïr au présent ça fait "J'ois...J'ois..." Si au lieu de dire "j'entends", je dis "j'ois", les gens vont penser que ce que j'entends est joyeux alors que ce que j'entends peut être particulièrement triste. Il faudrait préciser : "Dieu, que ce que j'ois est triste !" J'ois...tu ois...Tu ois mon chien qui aboie le soir au fond des bois ? Il oit. Oyons nous. Ils oient. C'est bête ! L'oie oit. Elle oit l'oie. Ce que nous oyons, l'oie l'oit-elle ? Si au lieu de dire l'oreille, je dis l'ouïe, alors : l'ouïe de l'oie a ouï. Pour peu que l'oie appartienne à Louis : l'ouïe de l'oie de Louis a ouï. Ah oui ? Et qu'a ouï l'ouïe de l'oie de Louis ? Elle a ouïe ce que toute oie oit...Et qu'oit toute oie ? Toute oie oit, quand mon chien aboie le soir au fond des bois, toute oie oit : ouah ! ouah ! Qu'elle oit l'oie ! Au passé, ça fait : J'ouïs...J'ouïs ! Il n'y a vraiment pas de quoi !
J'ai été sur plusieur sites pour trouver les textes et informations
Si, si, Bidouillette a récidivé en nous mettant au défi de trouver de jolies, ou bien d'originales BAL avec ou sans sss
En lisant son article jeréfléchissais et me disait des balles, ballons, mais ils sont toujours ronds ou ovales partout dans le monde... où vais-jephotographierdes balles ou bien même bals... Là dans ces endroits on va danser mais bon par iciça ne court pas les rues et pour les photos...ouuhlala.. mais non, à la fin de son article elle nous a traduit BAL par boites aux lettres
OUFF......
Bon en avant marche...Au fait, je n'ai pas oublié de mettre des piles dans l'APN (appareil photo numérique pour les non initiés) ...non... C'est parti...
Premiere boite aux lettres :
Et bien nous allons commencer par celle de la poste, de toutes facons ici il n'y en a qu'une pour poster le courrier et elle est devant la poste...
Maintenant allons en chercher devant les maison, vous allez rire mais depuis 15 jours les gens me voient prendre des photos un peu partout... ils ne vont pas tarder a me poser des questions. Une chose est sur, ils s'en posent des questions...
A ne pas confondre avec la monte en "poste hongroise" :
pour enmener des chevaux frais de relais en relais...
Première boite sympa dans le genre élémentaire, rudimentaire, mais efficace
Hé oui, ici les gens ont l'art de détourner les objets de leurs utilisations premières.
OH une rencontre sympa.
Je vous en fait profiter car en France c'est devenu rarisime...
Maintenant continuons dans notre promenade style tournée du facteur.
Celle ci est dans mes préférées. Je me retiens d'ailleurs pour ne pas la piquer à son propriétaire, mais elle ne rentre pas dans ma poche...
chaque face est différente
Tout de même plus jolie que " les trucs standardisés"
Bon ce n'est pas tout , il parait qu'en plus il faut marcher 2km...
C'est parti... on continue notre marche...
Ici c'est un modèle presque standardisé récent, on le trouve souvent sur les maisons récentes.
Maintenant je vous montre un petit chef d'oeuvre.
C'est de loin la plus jolie... et là, je suis sans voix... humm presque...
Si,si, c'est une boite aux lettres privée, regardez de plus prés ...
Même les tuiles sont faites en bois, comme pour les clochers en bois des églises.
Et pour finir notre tour par une pointe d'humour
Ce panneau...
en dessous une poubelle...
Traduction du panneau : LA BOITE AUX LETTRES EST ICI
Ceci est un moyen comme les autres de répler les factures...
J'ai rencontré ça aussi...
Mais ce n'est pas une boite aux lettres...
C'est une fontaine, car ici toutes les maisons n'ont pas l'eau courante.
Cette semaine Bidouillette nous a lancé un nouveau défis.Photographier 4 modéles d'éclairage public
Bon... A première vue, ça peut sembler facile...
Normalement il y en a partout, et il doit bien y avoir des modéles différents... Je vais me sortir un peu, et dans un rayon de 500 mètres... c'est du gâteau...
C'est ce que je croyais...
mais...oups...
Vous allez voir la suite...
Maintenant vous le savez, je vis dans une petite ville hongroise, au beau milieu de la grande plaine "la Puszta",qui est entre le Danube et la Tisza...
La Hongrie compte a peu près 10 millions d'habitants. C'est un petit pays, plein de couleurs, mais il faut savoir que les hongrois ont eu à subir plus de 50 ans de régime communisme (1945-1989), avec 1956 qui est la première tentative d’une nation entière pour se débarrasser du communisme. Le 4 novembre 1956, les chars soviétiques écrasent l'insurrection, faisant environ 50 000 victimes et quelque 200 000 réfugiés vers l’Europe de l’Ouest.
Il faut comprendre ce que représentent ces années sombres pour regarder le pays d'aujourd'hui, et savoir qu'il faut aux hongrois, rattraper 50 ans d obscurantisme alors que le monde occidental continuait d'évoluer.
Revenons à notre éclairage publique...
Cet après-midi, grand soleil, un temps idéal pour faire quelques photos et , bien sur, trouver de jolis lampadaires.
Donc en route... Les vieux os se mettent en place,avec quelques craquements,
mais on marche...
Premier lampadaire...
Le lampadaire n'est pas vraiment joli... Mais le bâtiment qui est derrière, c'est l'ancienne maternité. Des générations de bébés sont venus naître ici. Maintenant, restrictions budgétaires obligent, c'est devenue une maison pour les personnes à la retraite.
Et de repartir à la recherche de lampadaires... il m'en faut encore trois, et plus jolis que celui là...quand même...
Et celui ci, je ne devais pas le rater...
il n'est pas spécialement joli, quoique,par rapport au dernier vu, il y ai un léger mieux...
Mais il fallait le trouver au milieu de son arbre...
Il n'éclaire pas grand chose, enfin si, il éclaire son arbre....
et toute contente de mon deuxième lampadaire, me voila repartie à la recherche du troisième du même nom... .
Je commence a tourner en rond, car il n'y a pas une grande diversité de modèles, Szabadszállás est une petite ville ... toute petite et les moyens sont proportionnels à la taille...
la petite promenade de santé avec 4 photos faciles...
se rallonge...et devient plus compliquée.
Une idée... devant la mairie ... il doit bien y en avoir devant la mairie...
Ouiiiii il y en a un... mais aussi vilain que celui de la maison de reraite...
Ne nous laissons pas décourager ... repartons...
et il devient de plus en plus difficile de trouver un lampadaire digne de ce nom... voyons voir dans cette rue
Hé ben, en voila un tout aussi vilain que les autres...
si, si en haut, à gauche, au milieu des fils éllectriques et téléphoniques...
Bon la maison elle, est typique des maisons paysannes de la région... c'est une tanya avec toit en chaume et les murs en vályog.
Mais... ça y est...il y en a quatre de lampadaires...!
D'accord ils ne sont pas beaux ,mais j'ai bien marché plus d'une heure
Je vais me faire une super sieste rien que pour récupérer...
Y a pas a dire... Bidouillette, tu nous fait marcher
Ceci est un commentaire qui me fut envoyé par Phare Caché...
C'est espiègle, un lampadaire hongrois. Bravo Falby ! On sent bien, dans ton reportage photographique, que les lampadaires de Szabadszallas n'ont pas été coopératifs. On dirait même qu'ils se sont ingéniés à t'éviter. Certains se fondaient dans des murailles hideuses cependant que d'autres se déguisaient en poteaux téléphoniques... pas facile de les débusquer d'autant plus qu'ils ne se regroupent pas, comme chez nous, en alignements majestueux le long de nos boulevards et de nos esplanades. Il y a peut-être une ruse pour les obliger à se montrer : fais ton reportage la nuit !
Les dialogues de Michel Audiard utilisent une langue fleurie et pleine de délicatesses...
On pourrait croire a de la poésie...
Un résumé : Pour protéger la fille et les intérêts d’un de ses amis défunts, un truand "à la retraite" est contraint de reprendre du service.
Ex-truand aujourd'hui rangé, Fernand Naudin dirige une usine de tracteurs et mène une vie paisible, jusqu'au jour où il reçoit un télégramme de Louis, alias "le Mexicain", un vieil ami qui l'appelle à son chevet. Avant de rendre son dernier soupir, Louis charge Fernand de mettre de l'ordre dans ses affaires et de s'occuper de Patricia, sa fille, qui n'a jamais rien su des coupables activités de son père. Fernand se replonge ainsi dans un univers qu'il connaît bien et, assisté du notaire du défunt, Maître Folage, ne tarde pas à se heurter à Raoul et Paul Volfoni, deux malfrats qui lorgnent sur les affaires du "Mexicain"...
Quelques extraits des dialogues et vous comprendrez...
- C'est quand même marrant les évolutions, quand je l'ai connu le mexicain, il recrutait pas chez tonton !
- Vous savez ce que c'est : l’âge, l'éloignement. A la fin de sa vie, il s'était lancé sur le reclassement des légionnaires. - Ah si c'est une œuvre, c'est autre chose ! L.Ventura
.- Your room is ready, sir !
- Il veut dire que votre chambre est prête. - Dites donc, il picole pas un peu, votre british ? - Oh là là ! Et puis, il est pas plus british que vous et moi. C'est une découverte du mexicain. - Il l'a trouvé où ? - Ici. Il l'a même trouvé devant son coffre-fort. Il y a 17 ans de ça. Avant d'échouer devant l'argenterie, l'ami Jean avait fracturé la commode Louis XV. Le mexicain lui est tombé dessus juste au moment où l'artiste allait attaquer les blindages au chalumeau. - Je vois d'ici la petite scène. - Vu ses principes, le patron ne pouvait pas le donner à la police, ni accepter de régler lui-même les dégats. Résultat : Jean est resté ici 3 mois au pair comme larbin pour régler la petite note. Et puis, la vocation lui est venue, le style aussi, peut-être également la sagesse. Dans le fond, nourri, logé, blanchi, 2 costumes par an, pour un type qui passait la moitié de sa vie en prison... - Il a choisi la liberté, quoi. R.Dalban/F.blanche/L.Ventura
- Le Mexicain l'avait achetée en viager à un procureur à la retraite. Après trois mois, l'accident bête. Une affaire. V.Venantini
- Mais ces mecs-là n'auraient quand même pas la prétention d'engourdir le pognon de ma nièce, non ?
L. Ventura
- Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeux et encore moins grossier...L'homme de la pampa parfois rude, reste toujours courtois... Mais la vérité m'oblige à te le dire: Ton Antoine commence à me les briser menu!
L.Ventura
- Non mais t'as déjà vu ça? En pleine paix. Y chante et puis crac, un bourre-pif! Mais il est complètement fou ce mec! Mais moi, les dingue j'les soigne. J'm'en vais lui faire une ordonnance, et une sévère ! J'vais lui montrer qui c'est Raoûl. Aux quatre coins de Paris qu'on va le retrouver, éparpillé par petits bouts, façon puzzle. Moi quand on m'en fait trop, j'correctionne plus, j'dynamite, j'disperse, j'ventile... B. Blier
et un bout de la scene de la cuisine
- Touche pas au Grizzby... salope !!!! - D’l'alcool à cet âge là ! - Non mais c'est un scandale ! - Nous par contre on est des adultes,.. on pourrait peut être s'en faire un ptit ! - Maître Folasse ? - Seulement le tout venant a été piraté par les mômes, alors qu'est ce qu'on fait, ...on s’risque sur l’bizarre, ...ça va rajeunir personne! - Tiens vous avez sorti le vitriole ! - Pourquoi vous dites ça ? - Ca a l'air honnête ! - Sans être franchement malhonnête, au premier abord, comme ça il a l'air assez curieux - Y date du mexicain, du temps des grandes heures, seulement on a du arrêter la fabrication, y a des clients qui devenaient aveugles, alors ça faisait des histoires ! - Faut reconnaître, c'est du brutal! - Vous avez raison c'est du curieux ! - J'ai connu une Polonaise qu'en prenais au petit déjeuner ..., faut quand même admettre, c'est plutôt une boisson d'homme ! - Tu sais pas ce qu'il me rappel, cet espèce de drôlerie qu'on buvais dans une petite tôle de Biên Hoa pas très loin de Saigon,... les volets rouges, ... et la taulière, une blonde comme ac, ...comment qu'elle s'appelait déjà? - Lulu la Nantaise ! - T'as connu ? - J'y trouve un gout de pomme - Y en a ! - Et c'est devant chez elle que Lucien le Cheval s'est fait dessouder - Et par qui? - Bah v’la que j'ai plus ma tête ! - Par teddy de Montréal, un fondu qui travaillait qu'à la dynamite - Toute une époque ... ! F.Blanche/J.Lefebvre/ L/Ventura/B.Blier/R.Dalban
C'est bien ce que je disais... de la pure poésie...
Je vous conseille d'aller voir a cette adresse , c'est un bonheur...
Prenez votre APN (appareil photo numérique) et sortez de chez vous...
Chaque semaine il y a un thème et cette semaine ce sont les édifices religieux.
Le temps s'étant légèrement réchauffé...hum... -5 à peu près, je suis sortie pour aller faire les photos de Szabadszállás qui est le village hongrois ou je vis.
Il faut savoir qu'en Hongrie différentes religions vivent les unes a coté des autres sans aucun problème. Il n'es pas rare de voir , a un enterrement le pasteur et le curé dire la messe et faire l éloge du défunt.
Je vous présente l'église protestante qui est sur la place de la mairie. Elle est construite en vályog ce sont des briques fabriquées a partir de terre argileuse et de paille qui sont ensuite séchées au soleil. Mon village est dans la plaine du Danube, dans la Puszta qui est très plate et marécageuse. Il n'y a pas de pierre, les maisons sont construites avec ces vályog,sans fondations , a même le sol . Le résultat est que , malheureusement il y a très peu de maison ancienne. Pour exemple la notre qui est une des plus ancienne du village, doit avoir 150 a 200 ans maximum. Ici, une maison inhabitée et non entretenue résiste out au plus 10 ans. L entretien n'est pas méchant mais il faut refaire des bricoles tout les deux ans a peu près...
Les murs sont peints à la chaux
Sur le clocher pas de croix, mais une petite bannière sur une sphère. Bien sur une horloge. Mon mari m'expliquait que lorsqu'il était enfant il était payé trois sous avec un copain pour surveiller d'éventuels départs d'incendies dans la Puszta autour du village, et c'est de ce clocher, qu'ils surveillaient la plaine.
Là, c'est l'église catholique.
C'est un bâtiment tout simple, sa seule particularité est son clocher en bois Ce clocher n'est pas un des plus jolis, mais j'en ai vu ,dans les régions plus proches des Carpates, certains étaient décorés avec de la dentelle en bois de pures merveilles.
Pour exemple :Dans la Vallée d'Iza, à Ieud, clocher de la plus vieille église de la région, 1364.En Roumanie
Derrière l'église catholique de Szabadszállás se trouve un sculpture en bois :
La sculpture sur bois est encore très présente en Hongrie.
Et puis, je ne peux résister au plaisir de vous faire voir ce qui n'est pas un édifice religieux au sens propre du terme, mais qui nous fait quand même regarder le ciel...
Et oui, un nid de cigognes, qui attend bien tranquillement le retour de ses locataires pour la fin février début mars...
Voila un premier petit tour dans la Hongrie profonde, celle que j'aime tant...
Mais je continue, comme un ratier qui ne lâche pas son os... Grrrr...
Je me suis décidé pour un modèle qui m'a semblé facile... un collier, en russe... mais comme il y a un croquis il est possible de s'y retrouver.
Première étape: pour m’entraîner, car j'ai compris le système mais je manque de régularité, je me suis fais une chaîne d'anneaux (split ring). J ai eu pour m'y faire une démo sur you tube ICI et je me suis lancée...
Ce qui a donné ceci...
estimant que je ne m'en tirais pas trop mal... oui, enfin...
j'ai entamé la deuxième étape...
mais bien sur arrivé presque a la moitié du collier je me suis aperçue d une erreur, il me fallait défaire tout le dernier motif, et pour défaire les petits anneaux...pas possible... mes petits doigts on commencés a s'énerver et j'ai trouver les ciseaux pour couper court la crise de nerfs...
Bon il faut que je recommence tout...
Pour ne pas refaire la même chose j'ai décidé d'ajouter quelques perles, histoire de voir si ça donne un peu plus de "tombant" a l'ensemble, enfin... si le tombé peut être amélioré.
donc j'enfile mes perles sur le fil d'une navette et la deuxième navette est sans perle...
Essayer de mettre une bonne longueur de fil avec perles sur une navette... pas facile...
mais je suis restée zen... enfin.. presque...
J'ai donc attaqué le collier deuxième édition
le résultat a donné ceci :
euh... plutôt ceci
et devinez ce qui arriva a la moitié de l'ouvrage...
Si,si... je m aperçue d'une erreur il me faut redéfaire le dernier motif...ce qui bien sur est impossible donc ciseaux etje vais recommencer.
Ce qui est positif dans tout ça, c'est que mes doigts deviennent plus agiles et j'acquiers de la vitesse...
Et en plus, j ai fait le dernier modèle dans la nuit , car au lieu de me faire une nuit blanche a tourner et retourner dans le lit , ce qui empêche mon zhom de dormir, je me suis levée et j ai fais de la frivolité...je peux vous l'assurer, c'est sympa une nuit de frivolités...
tout le monde montre des napperons ,des colliers ou des marques page sublimes de netteté et réguliers dans les noeuds et les arcs de cercles parfaits...
Moi j'ai décidé de vous montrer mes ratés, mes moches, ceux qui sont déséquilibrés,qui godailles aux entournures....
car nous ne sommes pas toutes des hyper-douées.
Rien que pour celles qui pagaille, qui s'emberlificotent,s'y perdent, s’emmêlent les pinceaux, remplissent leurs poubelles de petits bouts de ficelles torturés....
JE SUIS DES VOTRE....nous sommes sur la même galère, ces petites choses si délicates que nous voyons en photos sur le net, ces petits colliers, ces napperons délicieux fait a partir de quelques noeuds.
Au départ nous avons cru qu'avec un peu d'entrainement et de concentration nous arriverions a un petit résultat....
QUE NENNI...
regardez... au bout de trois semaines... le résultat est probant
même la première photo est ratée...
Bon, on recommence...
vous pouvez admirer(malgré le flou artistique) que les picots du centre s entremêlent et que l on ne peut distinguer la délicatesse des entrecroisements.
Premier essai raté...
je crois qu'il va falloir que je trouve un appareil un peu plus...Humm ... perfectionné...
Sur le deuxième essai, on peut voir que a gauche, c'était bien parti, a droite ce fut bien fini... mais au milieu je me suis magnifiquement emmêlé les doigts avec le coton, résultat j'ai sauté un motif ,raccroché les wagons ou j'ai pu...
Deuxième essais raté...
J'en ai assez puisque c'est comme ça, je vais faire moi même Ma création, je vais suivre mon instinct artistique... Hummmm...
Résultat, j avais prévu que ce serait rectiligne... raté,et bien plat... raté.
En conséquence
Troisième essai... raté
Bon, d'accord, je ne suis pas hyper douée, je l'admet, mon inspiration a manqué de technique.
Je retourne chez Bidouillette qui est de très bon conseil : ICI et je recommence a baver sur mon écran devant les petite merveilles que l'on voit tellement joliment exécutés...
Et je m’arrête devant un petit marque page dessiné par Jon Yusoff voila le lien : regardez la
Même de plus près, outre le fait que je n ai toujours pas changé d'appareil photo, la ressemblance avec le modèle est toujours aussi lointaine...
Donc tout cela les filles, pour vous dire que c est bien de commencer la frivolité c est bien, mais il faut se donner un peu de temps pour le faire.. et peut être éviter de sauter, sur le magnifique collier avec des perles qui irait si bien avec mon petit pull mauve....
Mais nous ne nous laisserons pas abattre par de si petites difficultés... la suite au prochain épisode...
Pas terrible J'ai bidouillé et bien sur ça ne rend pas comme je le désirai... J' ai fait un cou trop grand, et le plastron n'est pas bon... mais il faut bien commencer par quelque chose...
Donc A REFAIRE.... Je récupère les perles et je vais recommencer... tant pis ...Faire et défaire...
Je vais essayer autre chose, ce ne sont pas les idées qui manquent...
juste de la technique, et de l'entrainement dans les doigts.
En frivolité je n ai pas réellement accroché avec l'aiguille,car je voyais des ouvrages fait avec deux navettes et là... mais je ne me doutais pas que le passage de l aiguille (technique facile à assimiler) aux navettes allait me couter autant d'efforts et de cogitations... (Si,si ils disent "cogitation..".dans le dico)
enfin Il m a fallu 10 jours et quelques noeuds (sans compter ceux que j'ai réussi à défaire...) pour en arriver là...
D'accord les photos ne sont pas terribles...mais elles peuvent vous donner une idée de l'ampleur de la bataille....
J'ai puisé sur plusieurs sites internet pour comprendre, et c'est seulement depuis deux jours que j ai compris : ce n est pas le fil de la navette qui fait les noeuds...
Hé oui... Il m'en a fallu du temps pour comprendre qu'il faut faire passer le noeud du fil de la navette, au fil de la bobine et cela, en tendant le fil de la navette au serrage...
Sans cela, vous faite le travail à l'envers et il est impossible de faire une succession de cercles ou de faire des motifs tout simplement....
Maintenant je vais continuer à explorer les possibilités à deux navettes...